Concours IMDD | Projet Biolift

Finaliste catégorie entrepreneuriat
Concours IMDD 2019

 

Mieux bouger avec Biolift

« Le projet est né parce que les ergothérapeutes du CHU Sainte-Justine avaient des patients dont les besoins étaient difficilement répondus, » explique Samuel Lecours, un des quatre cofondateurs de Biolift.

Biolift est une compagnie d'exosquelettes robotisés, principalement mécaniques, du haut du corps pour les enfants à l'autonomie limitée en raison d'un handicap, d'une maladie neuromusculaire ou de toute autre condition, et de prothèses articulées de main pour les enfants qui ont eu une amputation.

De plus, l'équipe travaille sur des exosquelettes, aussi appelés orthèses, pour les adultes qui ont tous leurs membres mais qui ont besoin d'assistance dans leurs mouvements quotidiens, comme les personnes qui doivent soulever des charges lourdes dans le cadre de leur travail.

 

Résoudre un problème

« Un gros problème, c'est que les patients avaient plusieurs prothèses pour différentes actions comme faire du vélo ou manger, tandis que la nôtre peut en faire plusieurs. C'est une aide pour améliorer l'autonomie, » explique Lecours. Puisque la prothèse permet de faire plusieurs actions, elle évite aux familles de devoir en acheter une panoplie.

 

Quatre têtes valent mieux qu'une

La compagnie est née de la collaboration entre ses quatre cofondateurs : Lecours, Mathieu Ramananarivo, Guillaume Gaudet et Laurent Blanchet, quatre étudiants ou récents diplômés à la maîtrise ou au doctorat en génie mécanique dans le sous-domaine du biomédical à Polytechnique Montréal.

Lecours travaille à Biolift à temps plein sur la recherche et le développement, alors que Ramananarivo y travaille à temps partiel tout en travaillant aussi pour un employeur. Les deux autres comparses, quant à eux, terminent leurs études tout en travaillant sur Biolift. Blanchet planche sur sa maîtrise, qu'il complètera en février 2020, et Gaudet se concentre sur son doctorat, qu'il terminera en avril 2021.

 

Collaboration avec le CHU Sainte-Justine et le Centre de Réadaptation Marie Enfant

Les quatre complices ont fait leurs études supérieures de concert avec le Laboratoire de conception des systèmes intelligents et mécatroniques (CoSim), dirigé par le Professeur Sofiane Achiche, et à la Chaire en génie de la réadaptation appliqué en pédiatrie (RECAP) du Professeur Maxime Raison au Technopôle en réadaptation pédiatrique du CHU Sainte-Justine. Les ingénieurs ont aussi collaboré avec le Centre de réadaptation Marie Enfant, qui fait aussi partie du CHU Sainte-Justine.

Les étudiants ont rencontré des enfants avec des handicaps et des troubles neuromusculaires ou musculosquellettiques et c'est ainsi qu'ils ont décidé de travailler avec les ergothérapeutes et les techniciens sur place.

« Historiquement, on voyait des ingénieurs assis à leurs ordinateurs, mais nous on a travaillé directement avec les ergothérapeutes et les techniciens de l'hôpital Sainte-Justine, » explique Lecours.

 

Des produits imprimés 3D et abordables

La particularités des produits Biolift, c'est qu'ils sont conçus par impression 3D, ce qui est les rend plus abordables que les solutions offertes sur le marché.

« L'impression 3D aujourd'hui est rendue assez mature pour produire des produits commercialisables, et ça nous permet de faire des produits personnalisés à moindre coût, » note Lecours.

Les prothèses et les exosquelettes des patients du Centre de réadaptation Marie Enfant sont remboursées en intégralité par la RAMQ.

 

Un coup de pouce pour aller plus loin

Les quatre ingénieurs aimeraient gagner la prix parce que la bourse de 3500 $ donnerait un coup de pouce, mais aussi parce que c'est une marque de confiance et une opportunité d'aller chercher de la visibilité.

 

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