Contrôle des polluants atmosphériques : une responsabilité sociale et environnementale

Le réchauffement climatique et la pollution atmosphérique sont une réalité environnementale pour laquelle il est aujourd'hui nécessaire de prendre ses responsabilités. Les industries ont un rôle de premier plan dans le maintien de la qualité de l'air : chaque année au Canada, l'industrie lourde produit 74.7 mégatonnes de gaz à effet de serre, le secteurs de la construction en génère 81.4 et, bien devant, l'exploitation gazière et pétrolière avec 182.7 mégatonnes.

Nous connaissons cette réalité environnementale majoritairement sous l'angle des polluants rejetés par la production industrielle et son transport (en amont des matières premières et, à l'issue, du produit fini). Mais elle doit aussi être considérée au sein même des lieux de travail.

Un sujet polyvalent qui mobilise donc les ingénieurs aussi bien dans l'analyse des risques, la conception d'équipements, que le contrôle des émissions de polluants atmosphériques.

Réduire et réutiliser : un principe applicable au contrôle des polluants atmosphériques

Les normes environnementales se renforcent à mesure que les ressources naturelles et la qualité de l'air diminuent au niveau mondial. Pour vous aider à mettre en place des stratégies proactives de protection de l'environnement, vous pouvez vous appuyer sur l'un des principes majeurs de développement durable : les 3R (réduire, réutiliser, recycler). Une stratégie applicable au contrôle des polluants atmosphériques de votre entreprise.

Au Québec, plusieurs organisations font office de chefs de file en termes de maintien de la qualité de l'air. L'Aluminerie Alouette expédie par exemple une partie de sa production par voie maritime depuis 2005. Une économie de 15 000 camions lourds par an sur la route 138. Un engagement environnemental parmi tant d'autres pour cette entreprise pionnière en développement durable.

De son côté, MDF La Baie (production de panneaux en fibres de bois) a réussi à identifier et réutiliser les sources d'air chaud chargé de formaldéhyde pour le séchage des fibres.  En plus de réduire ses émissions de polluants atmosphériques, elle limite aussi sa consommation de gaz naturel : une économie de 209 000 $ par an.

La ventilation industrielle : un atout sanitaire et économique

Le contrôle du rejet des polluants atmosphériques n'est pas seulement une préoccupation environnementale mais également sociale. Ici, nous parlons du maintient de la qualité de l'air au sein même des organisations. Il s'agit alors d'instaurer des systèmes de ventilation industrielle permettant d'évacuer l'air contaminé et de faire entrer l'air sain extérieur. Un chapitre lui est d'ailleurs consacré sur le site du Centre Canadien d'hygiène et de sécurité au travail.

Afin d'assurer une bonne qualité de l'air en entreprise, et comme pour toutes les démarches liées à la santé et sécurité du travail, il est nécessaire de procéder à un recensement des dangers vécus en usine (risque d'intoxication, d'explosion, exposition à la chaleur, au froid ou la vapeur, présence de particules en suspension, etc).

En plus d'assurer des bonnes conditions de travail aux employés, la mise en œuvre d'un plan d'actions priorisé et en amélioration continue permettra à l'entreprise de :

  • diminuer les congés maladie et accidents du travail,
  • protéger ses machines et veiller à leur bon fonctionnement en limitant les risques de surchauffe et d'encrassement par les impuretés en suspension dans l'air,
  • éviter les situations de crise et les coûts associés,
  • diminuer le coût de ses assurances de dépollution et responsabilité environnementale,
  • éviter d'investir deux fois pour une même ressource : à l'achat puis au moment du rejet.

S'engager à limiter la production de polluants atmosphériques à l'intérieur et à l'extérieur de l'entreprise, permet donc de réaliser des gains économiques et de productivité. C'est aussi protéger la santé et la sécurité des employés présents sur le site autant que celles de l'environnement.

Le réchauffement climatique et la pollution atmosphérique sont une réalité environnementale pour laquelle il est aujourd'hui nécessaire de prendre ses responsabilités. Les industries ont un rôle de premier plan dans le maintien de la qualité de l'air : chaque année au Canada, l'industrie lourde produit 74.7 mégatonnes de gaz à effet de serre, le secteurs de la construction en génère 81.4 et, bien devant, l'exploitation gazière et pétrolière avec 182.7 mégatonnes.

Nous connaissons cette réalité environnementale majoritairement sous l'angle des polluants rejetés par la production industrielle et son transport (en amont des matières premières et, à l'issue, du produit fini). Mais elle doit aussi être considérée au sein même des lieux de travail.

Un sujet polyvalent qui mobilise donc les ingénieurs aussi bien dans l'analyse des risques, la conception d'équipements, que le contrôle des émissions de polluants atmosphériques.

Réduire et réutiliser : un principe applicable au contrôle des polluants atmosphériques

Les normes environnementales se renforcent à mesure que les ressources naturelles et la qualité de l'air diminuent au niveau mondial. Pour vous aider à mettre en place des stratégies proactives de protection de l'environnement, vous pouvez vous appuyer sur l'un des principes majeurs de développement durable : les 3R  (réduire, réutiliser, recycler). Une stratégie applicable au contrôle des polluants atmosphériques de votre entreprise.

Au Québec, plusieurs organisations font office de chefs de file en termes de maintien de la qualité de l'air. L'Aluminerie Alouette expédie par exemple une partie de sa production par voie maritime depuis 2005. Une économie de 15 000 camions lourds par an sur la route 138. Un engagement environnemental parmi tant d'autres pour cette entreprise pionnière en développement durable.

De son côté, MDF La Baie (production de panneaux en fibres de bois) a réussi à identifier et réutiliser les sources d'air chaud chargé de formaldéhyde pour le séchage des fibres.  En plus de réduire ses émissions de polluants atmosphériques, elle limite aussi sa consommation de gaz naturel : une économie de 209 000 $ par an.

La ventilation industrielle : un atout sanitaire et économique

Le contrôle du rejet des polluants atmosphériques n'est pas seulement une préoccupation environnementale mais également sociale. Ici, nous parlons du maintient de la qualité de l'air au sein même des organisations. Il s'agit alors d'instaurer des systèmes de ventilation industrielle permettant d'évacuer l'air contaminé et de faire entrer l'air sain extérieur. Un chapitre lui est d'ailleurs consacré sur le site du Centre Canadien d'hygiène et de sécurité au travail.

Afin d'assurer une bonne qualité de l'air en entreprise, et comme pour toutes les démarches liées à la santé et sécurité du travail, il est nécessaire de procéder à un recensement des dangers vécus en usine (risque d'intoxication, d'explosion, exposition à la chaleur, au froid ou la vapeur, présence de particules en suspension, etc).

En plus d'assurer des bonnes conditions de travail aux employés, la mise en œuvre d'un plan d'actions priorisé et en amélioration continue permettra à l'entreprise de :

  • diminuer les congés maladie et accidents du travail,
  • protéger ses machines et veiller à leur bon fonctionnement en limitant les risques de surchauffe et d'encrassement par les impuretés en suspension dans l'air,
  • éviter les situations de crise et les coûts associés,
  • diminuer le coût de ses assurances de dépollution et responsabilité environnementale,
  • éviter d'investir deux fois pour une même ressource : à l'achat puis au moment du rejet.

S'engager à limiter la production de polluants atmosphériques à l'intérieur et à l'extérieur de l'entreprise, permet donc de réaliser des gains économiques et de productivité. C'est aussi protéger la santé et la sécurité des employés présents sur le site autant que celles de l'environnement.

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