Concours IMDD | Projet GPHY - Université Laval

Finaliste catégorie entrepreneuriat
Concours IMDD 2019

 

Pourquoi est-ce aussi pénible de charger ses appareils électroniques lorsqu'on est sur le pouce? 

C'est la question à laquelle a tenté de répondre l'équipe de la compagnie GPHY. Le projet a été fondé il y a environ un an et demi par quatre étudiants en génie physique à l'Université Laval; Anthony Blais, Hubert Audet, Myrik Hervieux-Gaudreau et Pier-Etienne Lehoux.

 

Un problème quotidien à résoudre

Les quatre comparses basés à Québec ont décidé de se lancer dans la recherche sans fil parce qu'ils voyaient que ça pouvait régler un problème qu'ils vivaient au quotidien : la recharge de leurs appareils électroniques.

« On se demandait pourquoi c'était aussi compliqué de recharger nos appareils électroniques en 2018, donc on s'est mis à faire un peu de recherche sur les différentes technologies qui seraient possibles d'utiliser pour améliorer la recharge des appareils, et on est tombés sur un article scientifique du MIT (Massachusetts Institute of Technology) qui démontrait une façon de faire le transfert d'énergie sans fil, donc on est partis avec cette idée-là, » explique Blais au téléphone. 

 

Un focus sur la recherche et le développement

Depuis un peu plus d'un an, l'équipe travaille sur la recherche et le développement pour conceptualiser un produit révolutionnaire au niveau de la recherche.

Pour financer leur projet et leur permettre d'y travailler à temps plein, les cofondateurs sont allés chercher du financement auprès des gouvernements.  « Et en tant qu'étudiants, on est habitués de vivre avec peu par année, » rigole Blais.

 

Un projet d'envergure qui demande beaucoup d'investissements

Lorsque les quatre collègues ont eu la nouvelle qu'ils étaient sélectionnés pour faire partie des trois entreprises finalistes de la catégorie Entrepreunariat, ils en étaient très heureux. « Ça apporte beaucoup de visibilité et de notoriété, de gagner des concours comme ça, donc on était vraiment contents de se faire sélectionner par le jury de Genium360, » dit-il.

Blais précise qu'un projet de l'envergure de GPHY nécessite beaucoup d'argent. « Nous avons levé beaucoup de fonds avec notre projet, mais malgré tout, il en manque. Si on gagne le 3500 $, ça va nous aider avec le développement de notre produit, parce qu'on est en recherche et développement. L'argent nous aiderait à acheter de l'équipement pour faire des prototypes, » dit-il.

 

Des années charnières pour GPHY

La commercialisation du produit est prévue pour janvier 2021, mais le prototype doit d'abord être finalisé en mai. À ce moment-là, l'équipe va faire plusieurs projets pilotes, dont un à l'Université Laval,  pour bien tester la technologie dans un environnement réel avant de la commercialiser.

« Je dirais que l'année 2020, ça va être vraiment tester pour qu'en 2021, on puisse vraiment lancer à fond la commercialisation, » explique Blais.

Les deux prochaines années seront donc charnières pour les quatre jeunes hommes. Et qui sait, dans deux ans, peut-être que nous n'aurons plus besoin de traîner notre chargeur dans notre sac ou d'emprunter celui de notre collègue?

 

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